Avec : Frédéric Kneip*
Le 11 mai 2010
14h30 et 20h30
Théâtre Francis Planté
place St
Pierre
64 300 ORTHEZ
05.59.69.76.83
Le Dernier jour d’un condamné, roman écrit en deux mois constitue sans nul doute le réquisitoire le plus véhément jamais prononcé contre la peine de
mort.
Rien en permet d’identifier le Condamné et la nature de son crime. Victo Hugo veut seulement dénoncer l’absurdité, l’horreur de la situation dans laquelle se trouve une personne à qui on va trancher le cou dans quelques heures.
Ce que l’auteur a eu dessein de faire, ce n’est pas la défense spéciale, toujours facile, et toujours transitoire de tel ou tel criminel choisi. Il s’agirait plutôt d’une plaidoierie générale et permanente qui vise tous les accusés présents et à venir.
« Voyez, examinez, réfléchissez. Vous tenez à faire l’exemple. Pourquoi ? pour ce qui’il enseigne ? Que voulez-vous enseigner avec votre exemple ? Qu’il ne faut pas tuer ? Et comment enseignez-vous cela ? En tuant ? …
« J’ai examiné la peine de mort. Qu’en reste t’il ? Rien qu’une chose horrible et inutile, rien qu’une voie de fait sanglante qui s’appelle crime quand c’est l’individu qui l’accomplit, et qui s’appelle Justice quand c’est la Société qui la commet ».
VICTOR HUGO
--> Dossier de presse consultable sur simple demande
CV Frédéric kneip Labyrinthes