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   Le MISANTHROPE

Création 2001 à Royan - nouvelle mise en scène et nouvelle distribution en 2011

 

 

  

AVEC

 

misan-01                  Alceste : Frédéric KNEIP

Célimène : Flore AUDEBEAU  

Philinte : Jean BEDOURET  

Arsinoé : Arlène PELIBOSSIAN  

Eliante : Natacha ALEXANDRE  

Oronte : Thierry REMI  

Marquis : Jérôme BATTEUX  

Marquis : Eric ANDRE  

Dubois : Jonathan DUPUI

   

 

 

   

 Mise en scène : Gérard DAVID
 Décors : Béatrice DEPLANNE
 Costumes: Anne VERGERON
 Lumières : Johann ASCENCI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    


Le samedi 5 novembre au soir pour la première

Le mardi 8 novembre à 14 heures (séance scolaire)

Le mercredi 9 novembre au soir

Le jeudi 10 novembre à 15 heures et le soir

 


 

 

 

 Le Misanthrope est une œuvre profonde dans laquelle on rit peu, malgré la satire de certains usages mondains, car le personnage d’Alceste n’a que les défauts de sa qualité, l’exigence morale.

 

Le Misanthrope, Alceste, est un révolté contre le genre humain. Il se veut homme sincère pour lequel  les gestes et les paroles ont un sens réel et il ne comprend pas les manières affectées de la civilité. Cependant, il est amoureux d’une « coquette » qui collectionne les amants. Ce paradoxe est le point faible du Misanthrope. Et par la même occasion, c’est ce paradoxe qui intrigue le spectateur.

 Cependant, c’est l’amour qui le rattache au monde dans lequel il évolue. Le Misanthrope est une pièce sur la comédie, la dignité et la tragédie. Alceste lutte pour l’honnêteté et recherche un idéal de vie qu’il ne pourra trouver qu’au « désert » c’est à dire en se retirant du monde, à la campagne.

 

Le Misanthrope est une pièce intemporelle car elle pose la question : Comment plaire et trouver sa place dans la société dans laquelle on évolue ?

 

Arlène et alceste


 

"Alceste, figure intègre, homme blessé, ferraille, combat un monde de réseaux, d’affaires, d’hypocrites calculs. Célimène, figure du féminisme précieux, légère par nécessité, a compris que seule la liberté de l’intelligence permet l’épanouissement ; elle est tout sauf une coquette. En une fraction de seconde, elle embrasse les situations, avec cette fulgurance de l’analyse propre aux femmes de tête. L’estime qu’elle porte à Alceste, personnage enfermé dans une rectitude maladive ne résiste pas à la justesse de son examen. Le misanthrope est un perdant pathétique qui nous laisse la mélancolie d’une belle exigence macérée, hélas, dans l’aigreur."

Gérard DAVID - mai 2011


    


Mais aussi :

Le jeudi 9 février au Liburnia à LIBOURNE (représentation scolaire à 14h)




 

 

 

 

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